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Ma vie "relativement" ordinaire
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7 septembre 2013

C'est la rentrée!!

Alors non, pas pour mes enfants, car je n'en ai pas. Mais voilà, le mois de septembre ça reste quand même la rentrée, et qui dit rentrée, dit, pour moi en tout cas, nouveau départ (le 29ème en ce qui me concerne... sans compter les 28 nouveaux départs du 1er janvier, mais ceux-là sont différents - forcément).

Pas pour le boulot non plus, car je suis en simple remplacement, et je termine fin novembre, sans aucune idée de ce que je vais faire de ma peau par la suite. Quoi que, on ne sait jamais, mais bon. Pour le boulot on va dire que ce sera le nouveau départ du 1er janvier, ça correspondra mieux je pense...


Bref, je m'égare.

C'est la rentrée pour mes petites relations sociales! Peut-être un vrai nouveau départ, mais il ne s'agit pas de s'emballer!

Toujours inscrite sur ce fichu site de rencontre, après un certain nombre justement de rencontres (râtées), j'avais un peu abandonné l'idée de pouvoir rencontrer quelqu'un là-dessus.

Et BAM! Quand j'y croyais plus, il débarque! Genre comme ça, sans prévenir! Trop la fête!

Après un petit échange de mail, de tchat facebook et de textos, il m'appelle dès le lendemain! Et franchement, entendre sa voix, c'est chouette! Et puis re pleins de textos, et là attention, on passe au mode supérieur : Skype. Genre la photo, en mode mouvement. Eh bah c'est encore plus chouette!Je craque, je craque je craque! Genre plus de cerveau à sourire bêtement toute seule (régression en période d'ado, ouais, ya pas d'âge pour sourire bêtement comme ça!)

Cela fait maintenant deux semaines. Pourquoi on ne s'est pas rencontré encore? Pas l'envi qui nous manque, mais juste un petit détail contraignant : 700 bornes de distance... Oui, je n'aime pas faire les choses simplement (lui non plus apparemment).

Mais bon, ça va venir plus vite que prévu : calé ça hier sur un coup de tête, je prends l'avion, on partage les frais, et je le rejoins à l'autre bout de la France pour passer le weekend avec lui et un couple d'amis à lui. Inconsciente vous direz? Vous avez raison... C'est n'importe quoi! Mais bon... Je craque.

Depuis, on m'a lobotomisé. Je compte les heures, je ne pense qu'à lui et au weekend prochain. C'est terrible...

 

Affaire à suivre...

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7 mars 2013

Retour aux sources

Franchement, ya rien de mieux qu'un bon Francis Cabrel en boucle pour se remonter le moral! Deux albums, les meilleurs d'ailleurs, de 1989 et 1994 que je passe en boucle, oui oui.

Et le pire, c'est qu'au fur et à mesure que je les écoute, je me rend compte que je les connais quasi par coeur! (toute ma jeunesse Francis... faut le dire...) Alors voilà, Francis à fond de mon petit poste couleur fille hyper pas puissant (mais dans un 17m², on revoit les notions de puissances sonore à la baisse). Moi qui chante de ma voix suave de fumeuse entre deux quinte de toux et deux mouchage (j'ai un rhume), au grand bonheur des voisins "l'envi de tout FOUTRE EN L'AIR !!! et recOOOmencer la nuit... rOOOsiiiiie" . Et le pire, c'est que toutes les chansons sont "ma chanson" donc Francis c'est le top.

D'ailleurs c'est vrai que j'avais remarqué, à la radio, à chaque fois que je chante c'est Francis.

 

Alors ptêtre vous trouvez ça nul ou pathétique ou ce que vous voulez, Francis Cabrel dans les années 80-90 c'était le top du top. Et ça fait du bien d'écouter ça quand on va avoir ses gnnnn du mois qui fait que t'es à deux doigts de l'état de manque d'un toxico, que tu as des envies de meurtres et que tu déteste l'espèce humaine parce que c'est qu'une bande de saloperie égoïste NA ! Et malgré tout ça... 3 JOURS SANS FUMEEER !!!§§§!!! (pratique d'être malade)

 

Je dois juste éviter de tuer quelqu'un, j'opte pour Francis. Voilà.

6 mars 2013

En mode gâteuse

J'ai passé le weekend avec ma soeur, qui est descendue du ch'nord avec mon Pti-bonhomme et ma Ptite Cacahuète (neveu et nièce) pour passer des petites vacances (oui tout est petit).

 

Ptibonhomme va avoir 4 ans, et la Cacahuète a eu 3 mois hier. Tata est totalement gâteuse : au moindre petit sourire - bâillement - ou autre grimace de la Cacahuète, elle a les larmes aux yeux et l'émotion est tellement forte qu'elle en a presque la nausée (de joie, oui ça existe la nausée de joie nan mais!). Tata c'est moi. Et je me dis que finalement, pas besoin de procréer à mon tour, le boulot a été merveilleusement accompli par ma soeur (et son homme, qui participe quand même. bah oui!).

 

Alors hier j'ai eu la bonne idée de mettre les photos du weekend des deux pti machins en diaporama sur le bureau de mon ordi. J'ai réduis à une sélection de 3 photos quand je me suis rendue compte que ça faisait pas loin de 20 minutes que je les scotchais avec un sourire niais et les larmes aux yeux (oui, c'est moche d'être gâteuse). Les 3 photos réduisent le temps de scotchage et de gâtouillage face à mon écran d'ordi.

 

 

Voilà, hâte d'être à ce weekend pour les revoir une dernière fois avant un petit moment et prendre un maximum de dose de câlin - bavouille - sourires et cris totalement désordonnés de la Cacahuète évoquant diverses besoins primitifs et parties de rigolades et gros bisous baveux du Ptibonhomme qui, ça y est, obéis docilement presque à chaque fois au "fais un bisou à tataaaa!" (manipulation extrême AH AAAH!!!).

 

 

3 décembre 2012

L'ennui

Il n'y a rien de pire que de s'ennuyer, et de n'avoir envie de rien faire.

 

C'est un fait, je ne sais pas pour vous, mais moi, plus je m'ennuie et plus j'ai envie de rien faire. Alors je tourne en rond, je me promène dans la maison à la recherche de trucs à faire, en sachant que même si je trouve quelque chose à faire, eh bah je ne le ferai pas parce que j'ai la flemme. Pas faute d'avoir un tas de trucs à faire pourtant. C'est très déprimant. Et je me dis que franchement, les gens qui n'arrivent à rien faire ( mais vraiment RIEN hein ! ) sans déprimer, ils sont forts.

 

Alors je me demande : Est-ce que je m'ennuie parce que je n'ai envie de rien faire ou est-ce que c'est parce que je n'ai envie de rien faire que je m'ennuie ?

 

De quoi méditer le temps de mon ennui.

 

13 octobre 2012

Ou pas...

Bon. A la finale je n'y suis pas allée, après 36 000 changements d'avis mûre réflexion: en admettant que cette méga météorite s'écrase sur le Centre pile poil quand j'y suis comme par hasard!

Mais je ne me suis pas rabattue sur NCIS!! Soirée avec Chakalou (là, Chakal c'est le moment où tu m'expliques comment mettre ce fichu rétrolien pour faire référence à des vieux articles car je vais quand même pas demander à ces quelques braves gens qui ont le courage de me lire de chercher dans les vieux articles - et j'ai un doute pour qu'il se mette tout seul comme de par miracle (ya dû y avoir un truc que j'ai pas bien saisi dans tes explications...) ) où je me suis pris une volée aux Dominos.

Voilà, c'est dit.

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19 septembre 2007

l'amitié, quelle notion magnifique!

que penser d'une amie, soit disante la meilleure, de très longue date, qui tout à coup, vous laisse dans la merde quand vous en avez le plus besoin,

 

lorsqu'on lui dit "ton amie va pas bien , elle a vraiment besoin de toi...", ayant pour principal argument "bah elle a son copain..."

 

lorsque on apprend un jour, - après maintes tentatives d'envoit de texto, restés sans réponse -,par un message totalement impersonnel de la part de son type, qu'elle vient d'accoucher (???) (- euh... là ça voulait dire qu'elle a été enceinte... non?)

 

euh... vous allez tous vous dire bah c'est clair, c'est pas une amie...

 

Après 11 ans de partage, tout s'envole d'un coup, remise en question... d'abord culpabilité : mais qu'est-ce que j'ai pu faire pour qu'elle se comporte comme ça? puis interrogation : à quel moment ça a merdé entre nous??

 

pour en arriver au gros blanc, à la réponse à ces questions : "je sais pas... je trouve pas, je comprend pas.." le silence.

 

comment faire le deuil d'une amitié?

 

...

23 avril 2021

Et m****

J'ai tenu parole! Enfin hier et avant-hier. J'ai noté dans un petit carnet trop chou un truc positif / chouette qui m'est arrivé dans la journée.

Hier je l'ai fais en essayant de passer outre cette mauvaise nouvelle de m**** qui me dit que je dois prologer mon arrêt jusqu'à la première semaine de juin incluse... A l'origine je devais reprendre en mars, soucis de timing de la Direction, du coup je devais reprendre en début mai. Et là j'apprend que, le comité médical étant comme par hasard ce mois-ci (avril) tardif, je dois faire prolonger mon arrêt jusqu'à la première semaine de juin! Alors que, en plus, généralement la réponse se fait dans les deux semaines maximum qui suivent.

J'en ai marre, trop envie de retourner bosser, avec ce confinement en plus, ça me déprime complètement. J'ai l'impression de décrocher complètement, ça va faire près de 2 ans que je n'ai pas travaillé à cause de cette fichue maladie et ses conséquences, et aussi à cause de cette administration de m**** qui fait ch*** (désolée je suis très malpolie quand je suis énervée...)

Et mon copain qui me dit, "faut relativiser tu n'es plus à un mois près" ! Il a de la chance d'être au téléphone, ah oui oui, je pourrais reprendre en september après tout, effectivement on n'est plus à ça près! Déjà que ma santé mentale est limite mais là ça va vraiment mal se mettre!

Mais bon, promis ce soir j'essai de noter un truc positif que j'aurai vécu dans la journée... Après tout elle n'est pas finie (au pire je pourrai écrire que j'ai bu ma première tasse de café en bouquinant mon roman alors que chacha dormait. C'est  déjà ça...

4 juillet 2019

J-1&2

Jeudi 04/07 -  8h45

 

Aujourd'hui on est jeudi. J'ai dû demander à une dame car on perd très vite la notion du temps ici.

 

Hier matin, donc mercredi, j'ai vu le psychiatre. On le voit tous les matins. C'est le remplaçant de celle que j'ai vu le jour de mon arrivée. Je lui ai dis que j'avais mal dormi : ma première nuit en clinique après une journée hyper stressante où je n'ai fais que pleurer, une voisine qui ronfle, et le passage d'une infirmière 3 fois dans la nuit. Du coup le psychiatre il me dit : "faut dormir c'est important". Certes. Alors il a changé mon anxiolytique (je lui ai dit que j'étais angoissée, et que des fois ça m'arrive de faire des crises d'angoisse). Je devais à l'origine en prendre 1/2 le matin, midi et soir (18h) et 1 au couché (22h). Du coup j'ai pris le demi du midi. Et j'ai dormis tout l'après-midi, j'étais complètement amorphe, défoncée, un vrai zombie.

A un moment j'ai dû sortir de la chambre car il y avait une nouvelle arrivante, pour que l'infirmière lui explique tout. Je e suis assise sur une chaise dans le couloir et je me suis rendormie.  Après j'ai pu retourner me coucher. A moitié réveillée je me suis dit que je pourrais voir la dernière moitié de mon épisode sur Netflix. Raté je me suis rendormie. Ma voisine, qui n'est pas restée dans la chambre de l'après-midi pour me laissé dormir, et revenue vers 17h pour venir chercher quelque chose (la pauvre elle n'avait même pas déballé ses affaires). Alors j'ai essayé d'émerger pour me présenter. Elle s'est excusée de m'avoir réveillée, elle est très gentille. Et je me suis excusée qu'elle m'ai rencontré dans un tel état.

 

Ici, certaines personnes viennent naturellement vers vous. On est vite repéré quand on est nouveau. Ils me disent tous que c'est normal de ne faire que pleurer les 2-3 premiers jours.

 

J'ai croisé une copine que je n'avais pas vue depuis 15 ans. Elle est là pour dépression. J'ai croisée une jeune femme aussi, qui est là pour une dépression post-partum. Du coup quand je leur dis que moi c'est pour une bipolarité, ils me posent pleins de questions ils sont hyper intéressé et me regardent normalement. Et c'est bien car on peut pleurer comme on veut, où on veut, sans gêner personne. On peut aussi répéter trois fois la même chose à la même personne ou oublier en permanence les prénoms, c'est pas grave, on est tous un peu à l'ouest.

 

Comme je dis à ma nouvelle voisine de chambre, il faut se trouver une routine le matin, le temps qu'on ai pas d'activité encore. Moi, après le petit déjeuner (sauf hier), j'écris dans mon cahier (je vais voir si je ne le ferai pas plutôt le soir - à voir). Je lis un peu mon roman, je me lave, je m'efforce de continuer à prendre bien soin de moi avec toutes mes crèmes, puis je descend avec mes mots croisés dans la salle d'attente pour voir le psychiatre. Puis je remonte, et je vous écris. J'attend le midi que l'infirmière donne le médicament puis je vais manger. Pour cet après-midi je ne sais pas encore ce que je vais faire vu que j'ai dormi toute la journée hier.

 

Ma voisine ronfle aussi, du coup j'ai mal dormis, je suis fatiguée. Ce matin l'infirmière m'a dit que je n'avais pas le droit d'aller voir le psychiatre en fin d’après-midi, ce n'est que pour les visites. Car hier je suis allé le voir pur remettre mon ancien anxiolytique, car j'avais dormis toute la journée, j'étais assommée et je marchais comme quelqu'un qui avait 3 grammes. Après manger le soir, on a fait le tour du parc avec ma voisine de chambre, c'était sympa, elle est sympa, mais j'ai peur qu'elle vienne me parler tout le temps, j'aime bien être seule. Je lui ai dis que j'aimais bien parler aux gens surtout quand j'étais en phase maniaque. Son mari est gentil, il me ramène des boules quiès dimanche, il a eu pitié de moi. Entre temps ma copine d'il y a 15 ans m'a dit qu'elle connaissait quelqu'un qui avait des boules quiès. Puis après j'ai croisé ma copine post-partum qui m'a dit qu'elle avait plein de boule quiès qu'elle ne mettait pas parce qu'elle préférait une autre marque. ça fait longtemps que j'ai pas mis de boule quiès, la dernière fois ça m'avait fait un gros bouchon de cérumen des deux cités du coup j'étais devenue sourde. Mais je suis dans une clinique, ils doivent bien avoir des trucs pour déboucher les oreilles.

Et du coup l'infirmière ce matin elle m'a trop vexée, déjà que j'étais pas réveillé, mais ça m'a énervée, dès le réveil! De toute façon elle, elle a pas l'air bien fine.

J'arrête d'écrire j'ai mal à la main.

 

Mon homme me manque. Quand je dis aux autres que j'ai pas le droit d'avoir des contacts avec l'extérieur pendant 3-4 jours, ils trouvent ça bizarre car eux ils avaient droit dès le début. Peut-être que c'est par cas. Ma voisine me dit que de toute façon ils m'ont laissé mon téléphone et que je pouvais bien faire ce que je veux. Mais je me dis que s'ils m'ont dit ça, c'est pour une bonne raison et je vais les écouter. Hier j'ai tenu, pas un seul texto envoyer à loulou. Mais il m'a envoyé un texto, il a craqué et espéré ne pas être "hors la loi". Il m'a dit tout plein de choses gentilles qu'il ne m'a jamais écris du coup ça m'a fait pleurer. J'ai pas pu m'empêcher de lui répondre un roman. Ma voisine était au téléphone avec son époux, du coup on pleurait toutes les deux.

 

A voir aujourd'hui comment ça se passe. Mais j'ai l'impression que ça va un peu mieux (du moins ce matin...)

 

 

 

17 janvier 2008

malo

ça y est nous y sommes... on s'y attendais un peu à cette dégradation... mais pas aussi soudaine. On voulais pas y penser, on ne voulait surtout pas y croire.

Hier soir c'est venu d'un coup, sa santé s'est dégradée d'un coup. Il pouvait à peine se lever. Ce matin, papa a quitté vite fait son trvail, pour porter malo à mon coffre, et l'emmener chez le vétérinaire. Ils vont le garder toute la journée. On y retourne ce soir, pour le récupérer, ou lui dire au revoir. Cette journée va être très longue et très douloureuse. Si son état ne s'améliore pas en début d'après-midi, on va devoir le piquer. Car il est trop fatigué et ce serait injuste de s'acharner sur lui à coup de médicaments... on a fait tout ce qu'on a pu, malo aussi.

Alors on attend. Il n'y a que ça à faire. Et peut-être que ce soir malo va nous quitter, et il aura passé la journée entière sans nous, avec les vétérinaires. Je lui apporterais quelques morceaux de fromages, comme on a l'habitude de lui donner après chaque repas.

Rien n'est encore fait, mais la fin de cette histoire s'offre à nous comme une évidence. On a eu le temps de sy préparer, mais on n'est jamais près pour ça.

2 janvier 2008

une nouvelle année!

Ca y est une nouvelle année commence! A chaque fois on essait de tenir ses nouvelles résolutions (généralement bonnes oui c'est mieux) et quelques spécimens rares de l'espèce humaine y arrivent... mais comment font-ils??? Alors moi cette année j'ai décidé de ne pas avoir de résolution comme ça je suis sûre de m'y tenir.

Mon unique but en ce moment même de ma vie? Soigner cette bronchite qui m'a accompagné à la fin de cette fabuleuse année 2007, et qui continue de m'accompagner en ce début 2008.
Eh oui mon premier citron chaud de l'année je l'ai pris à 3h du matin : le mug à la main sur la piste de danse en train d'essayer de tenir debout (parce que très fatiguée et pas bourrée même si attaquée... bref) et de garder mes poumons bien à leur place c'est-à-dire dans mon corps et pas sur le carrelage c'est super classe pour un premier de l'an! N'empêche que ça faisait craquer mon doudou de me voir malade (oui même quand je suis malade il me trouve géniale... il est vraiment bizarre...).

Après 3 ou 4 danse en amoureux (dont 3 ou 4 points de côtés... eh j'étais malade!) je me dis qu'il faut que je lutte jusqu'à 4 h du matin, moment fatidique de nos 1 an. 3h15, aaah plus que 45 minutes! 3h20 dis-donc ça passe pas vite... mais je lutte, et je suis déterminée à tenir. 3h51 "mon coeur je vais me coucher j'en peux plus là". Voilà j'ai craqué mais mon doudou aussi adorable qu'il est, est venu me border et me câliner pendant que je crachais mes poumons, me mouchais, et me plaignais de "j'en peux pluuuuuus" ou "j'en ai maaaaaare". Au summum du glamour quoi. Et hop 4h "bon anniversaire!!!"

Ce matin levés à 4h, pour emmener mon doudou à la gare, retour en cours sur paris, pendant que je me fais dorloter par ma mamie. Ca c'est le pied!

En tout cas je vous souhaite à tous une très bonne année 2008!

18 décembre 2007

Joyeux noël!!

j'ai une joie de vivre effrayante en ce moment...  Bon pour ceux qui ne me connaissent pas vous aurez sans doute remarqué que j'ai des petites tendances dépressives. Pour ceux qui me connaissent bah vous l'avez sans doute remarqué aussi. Rien de telle qu'une période d'anniversaire et de fête pour me plomber le moral même si j'aime bien tout ça! mais bon c'est plus fort que moi, ça me plombe. (chakalou je vais peut-être passer noël avec toi vu que tu ne le fêtes pas^^). Eh oui je ne sais toujours pas ce que je fais pour noël : soit le réveillon avec ma famille en passant la soirée à penser à mon doudou, soit le réveillon avec mon doudou en passant la soirée à penser à ma famille... ou soit avec personne en pensant aux deux... et en me goinfrant de noix de cajou. Bah pourquoi pas?

13 octobre 2007

l'angoisse, cette maladie

"La naissance est une condamnation à mort" voilà ce que j'ai écrit il y a quelques années, et je ne pouvais l'envisager autrement.
"Le décès d'un être chère, ne peut que vous ouvrir les yeux sur la connerie de la vie"... Même période de mal être, je ne pensais qu'à ça, la mort.

A quoi ça sert de vivre, puisque de toutes façons, ça finit toujours par la même chose... un grand RIEN... et ouais j'ai la trouille, j'essais de ne pas y penser à ce rien, mais non c'est toujours là, qui me martèle la tête, tu vas crever petite, tu vas tout perdre, tu n'y peux rien.

Tu as beau me manquer, je n'ai pas envie de te rejoindre.

Je me sens bizarre, qu'est-ce que j'ai?! cette douleur qui revient, cette senstaion étrange, juste là... c'est finit je vais y passer. NON pas maintenant j'ai encore plein de choses à vivre! pourquoi maintenant??? ça y est j'ai du mal à respirer, ça ne passe plus, mon coeur s'emballe, les tremblements et personne pour être là, pour m'accompagner. Appeler mon doudou. Non il travail. J'ai mon cerveau qui se comprime, ça y est c'est maintenant.

Etre face à sa propre mort, imminente.

Ne plus dormir de la nuit, garder le doigt sur le poignet, pour constater le moment où le poul va s'arrêter. Regarder la trotteuse des secondes, voir le temps défiler. Penser à tout ce que je vais rater, tout ce que je ne vivrais pas. Finir par s'endormir d'épuisement, après avoir lutter contre le vide du sommeil, la télé et la lumière allumées, pour ne pas se retrouver dans le silence, dans le noir.

Me réveiller le matin, en constatant que je suis encore en vie, j'ai passé la nuit, je suis vivante. Ce n'est pas pour maintenant.

Voilà ce que j'ai vécu pendant 6 mois, 24h/24.

 

(hum... promis, le prochain message, il sera super joyeux!)

 

11 octobre 2012

Demain, je SORS!!

Demain soir, pour la première fois depuis trèèès longtemps, je vais sortiiiir!!! Alors oui, j'ai une très forte tendance à hiberner, et ce, même en été.

Une soirée dans le cadre du boulot certe, mais quand même, je vais dans le CENTRE VILLE!!! Et en plus, dans un bAAAr (et avec des gens)! Pour ceux qui me connaissent, ils se diraient "OMG!! Elle sort!" (le dire, au choix, avec un ton hystérique et un regard effrayé, ou bien avec un ton hystérique et un regard plein d'espoirs).

On fête le départ d'un des médecin du service. Avec pleins d'autres médecins, et heureusement, deux autres collègues (une qui voulait y aller, et les deux autres - dont moi - qui y vont pour ne pas abandonner la première parce que c'est pas cool de lui faire ça).

Bon avant de prendre ma décision pour cette grande aventure, il y a quand même eut quelques hésitations, et sujets à réflexion découlant principalement de ce constat:  Je dois prendre ma voiture = nombreuses conséquences (énumérées ci-dessous):

1. conduire dans le centre ville

2. se garer dans le centre ville (ouch!)

3. boire de la limonade parce que l'alcool c'est pâââ bien quand on conduit

4. retourner à ma voiture dans la nuit avec des gens bizarres partout (hey on vit dans un monde dangereux!)

5. y aura plein de médecins (j'ai trop rien contre les médecins, mais beaucoup ont tendance à te prendre pour une sous-m**** ce qui est un petit peu agaçant des fois quand même) rien à voir avec la voiture, quoi que si, je pourrais même pas détendre mes neurones pour les supporter (cf. point 3)

Ouais je sais, pas facile comme décision à prendre. Mais bon, qui sait, peut-être que demain une météotite géante viendra s'écraser sur le centre ville, et que du coup la soirée sera reportée. Et que je pourrai me détendre devant NCIS.


Mais comme je me dis que, de temps en temps, c'est bien de faire comme si on avait une vie sociale en dehors du boulot même si c'est dans le cadre du boulot et générer des "OMG!!!" de la part de ses proches, aller! Jme lance! \o/ Je sors ma cliooo!!

13 juillet 2019

Coup de blues

Aujourd'hui on est samedi. C'est le 11ème jour à la clinique. On est en vase clos. On crée des liens avec certaines personnes, on se dit qu'on garde le contact, mais on sait qu'on ne le fera pas.

Ce matin j'ai eu un petit coup de blues. Mon loulou me manque, ça fait "drôle" de vivre sans lui, de ne le voir qu'une fois par semaine, alors que depuis toutes ces années on vit ensemble, et ce, depuis le début de notre relation.

Mais il y a du positif ici tout de même, car j'angoisse moins par rapport au risque de débuter une nouvelle phase. J'apprend petit à petit la maladie. Un jour, j'apprendrai qui je suis vraiment.

2 août 2019

Bru au top!

Belle-fille en carton...

Loulou m'appelle tout à l'heure et il me dit : "Tu peux me passer mes parents, ils sont arrivés ?"
Moi : "hein ?" (monde parallèle ? Qui êtes vous monsieur ? Mon lobe frontal me joue-t-il des tours ?)
Je regarde dehors...je vois les beaux-parents s'activer dans le jardin depuis 2h30...
... 
C'était donc ça les aboiements de poupette tôt ce matin 🤔

11 juillet 2019

Le Doudou

Hier soir j'ai eu un gros pic de stress négatif (faut être attentif aux émotions fortes qu'elles soient positives ou négatives). J'avais perdu mon doudou (oui, 34 ans et toujours un doudou...). Il n'était plus dans ma chambre. Les dames qui changent les draps l'avaient embarqué par mégarde. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps le temps que les infirmières retournent la clinique pour le retrouver, il était 22h45. Je me suis rendue compte à quel point j'y étais attachée, à quel point je me sentais désemparée. Elles l'ont retrouvé. J'ai pu m'endormir.

Mais ce matin je me réveille avec tous ces démons du passéque j'avais réusi à enfouir, et que je pensais depuis longtemps gérés, acceptés.

J'ai appelé loulou. J'ai juste bu un petit café du coup j'ai pu arriver tôt dans la salle d'attente de la psychiatre. Généralement on attend 8h30 voir 2h. Loulou m'a dit, ce doudou que j'ai perdu, c'est comme si je perdais ma maman une deuxième fois. Je ne pensais pas que ça m'atteindrais autant. Mais il a complètement raison. Ca m'a remué. Je pensais avooir réussi à faire mon deuil, à accepter, mais peut-être que non. J'ai tellement eu peur de le perdre, de ne jamais le retrouver. Et loulou a mis le doigt axactement là où il fallait : c'est comme si je reviais le décès de ma maman une deuxième fois.

22 septembre 2013

A la porte

Pour la première fois de ma vie aujourd'hui, j'étais à la porte de mon appartement.

Mon colocataire qui avait mes clés, et il n'était pas là. Enfin, il m'avait dit à partir de 14h30, 15h! Et la veille, j'ai festoyé avec ma cousine, à une heure de route de chez moi, avec comme base des pintes de mojitos (oui elle n'avait que des pintes... on ne met pas des mojitos dans des verres à moutarde non mais!). Du coup un peu dure ce matin aujourd'hui.  

Alors je suis arrivée à 15h. Mais pas de coloc. Quasi plus de batterie. Je vous passe les détails, me suis retrouvée à la porte de mon appartement un lendemain de chouille pas très réveillée avec encore des grammes, après une heure de route avec un grand soleil sans clim dans la voiture, et toujours pas lavée car je suis partie en speed en pensant à un bon bain en arrivant à mon appartement. Ouais. C'était moche.

Eh bien ce fût un mal pour un bien! Si si! J'ai pu prendre le temps de passer un peu de temps avec moi-même. J'ai passé deux heures sur la terrasse d'une brasserie, en buvant un petit thé nature, sans rien faire d'autre que de regarder les passants et les voitures. Chiant vous direz? Je vous répondrai reposant bien au contraire. La tête vide pendant deux heures, juste à profiter de l'instant présent! 

Sur le retour, après avoir enfin eu des nouvelles positives quant à la possibilité de pouvoir rentrer, je me suis arrêtée dans l'église de la ville, pour visiter, comme ça. Je ne suis pas croyante, mais j'aime bien de temps en temps, allumer une petite bougie, en l'honneur de ma maman et mon grand-père. On se demande alors, lorsqu'on est pas croyant, quelle signification celà peut bien avoir de faire ce geste. Et aujourd'hui je me suis rendue compte que j'aimerai l'être des fois, juste pour pouvoir me dire qu'un au-delà existes, que ma maman est là, qu'elle me voit et me surveille, me protège, qu'elle a une seconde vie et qu'elle peut être fière de sa fille. Pour ça, j'aimerai tellement le croire.

Alors je me dis que je peux quand même me permettre de croire à quelques petits trucs comme ça. Je trouve ça vraiment apaisant! Et je suis sortie de cette église vraiment apaisée, et c'était chouette :-)

Cela à vraiment valut le coup, d'être à la porte de mon appartement finalement!

21 avril 2013

La famille

Je suis rentrée vendredi de chez ma sœur, dans le nord, après une semaine de bonheur (bah oui!) avec les deux pti bouts, où j'ai eu l'occasion de lire un roman de plus de 600 pages!! et j'ai bien lu tous les mots hein! De quoi se détendre et bien décompresser... Et puis j'arrive à la maison. 4 heures de routes. Déprimée parce qu'ils me manquent déjà et que mes ptites vacances sont finies.

 

Je suis toute seule en arrivant c'est un peu la déprime, mais bon... Et mon père finit par arriver. Il a mauvaise mine. Et il me raconte qu'il est allé voir mamie hier. Elle est chez mon oncle. Trois semaines chez un frère, trois semaines chez l'autre. On alterne car plus longtemps c'est difficilement vivable. Depuis sa chute dans les escaliers, elle ne peut plus retourner chez elle. Elle ne peut plus vivre seule.

 

C'est ça le problème, le moindre petit souci, ça les fait décompenser, et ils se dégradent d'un coup. Pourtant je la trouvais "bien" à la maison. Mais bon... Et mon père me dit qu'elle ne l'a pas reconnu. Que ça a mit beaucoup de temps, avec nombreuses explications. Elle en le reconnaissait pas, puis à un moment ça a fait tilt! Et c'était un moment très dur pour elle, de se rendre compte qu'elle ne reconnaissait pas son fils... Puis ils sont allés chez elle, prendre quelques affaires. Elle ne reconnait pas sa maison non plus, sa chambre, sa cuisine, rien! Et re tilt au bout d'un long moment. Deuxième moment très difficile pour ma petite mamie, de se rendre compte qu'elle ne reconnaissait pas sa maison. Et mon papa qui me raconte ça, et qui pleure. Mon papa qui pleure, ça fait tout drôle. C'est moi d'habitude, qui pleure devant lui. Mais pas cette fois. oui mon papa a une maman, donc forcément il pleure.

 

Et je lui dis, qu'on est ensemble, on affronte ça ensemble, et ce qui doit se passer se passera, tant qu'on est ensemble ça ira. Et puis je lui souris. Et je ne pleure pas, pas devant lui, car ma tête doit aller avec mon discours, alors je ne pleure pas, j'aurai tout le temps après. Ma sœur me manque, j'ai 4 heures de route dans les pattes, je m'angoisse pour lundi (première expertise!!), pour mon boulot, ma vie qui peine vraiment à être stable bon qui ne l'est pas du tout en fait, et j'ai mon père en larmes devant moi. Tant qu'on est ensemble tout ira bien.

 

Et je me sens tellement seule. Les gens m'agacent, ils cherchent des histoires, ils ont un comportement à la con, ça fait des histoires, des histoires, des histoires tout le temps. On finit toujours par être déçus, par se prendre des murs dans la tronche, on fait confiance puis on regrette, car on n'est que des êtres humains et puis c'est tout. Alors je ne vois plus personne, j'en ai marre des histoires.

 

Mais je me sens toute seule et c'est pas facile.

 

Mais j'ai ma famille. Ma petite famille.

 

La famille au moins, elle sera toujours là. Ma famille elle me connait. Et puis j'ai de la chance, ma famille, elle te prend pas la tête pour un rien. Ils font pas des histoires.

Ils sont là, on est ensemble, et c'est ça qui compte.

 

 

 

11 mai 2013

Petit éloge de l'écriture, la vraie!

Oui aujourd'hui j'ai décidé de parler de l'écriture, celle qui se perd, qui se fait avec notre main et un crayon (oui oui, des fois on fait ça! pas que sur des chèques!) et un morceau de papier.

 

Cela peut paraître un peu idiot d'en parler comme ça, mais je me suis rendue compte que ça se perdait vraiment (avec la technologie, mails, ordi blablablablaaaa), et même plus, que ça me manquait!

 

Et tout ça vient d'un livre que je suis en train de lire. Je ne sais pas si j'ai le droit de faire de la pub (j'ai le droit?) mais je me dis que pour un livre c'est une bonne action. Un livre avec des pages qu'on tourne hein! Pas ces écrans ridicules qu'on tourne la "page" en faisant glisser le doit sur un écran plat, froid et fade (tout le monde voit de quoi je parle? - bon, je poursuis). Un vrai livre donc, rien qu'au toucher, tourner les pages, l'odeur du papier, oui c'est un vrai régal (chacun son truc). Oui je fais partie de ceux qui rêveraient d'avoir une gigantesque pièce dans sa maison (en admettant que j'en ai une un jour) avec des bibliothèques remplies de livres sur tous les murs. Bien sûr ce serait des livres que j'aurai lu, mais j'organiserai un partie de ma bibliothèque avec ceux que je n'ai pas encore lu, victime de mes achats compulsifs (oui mes achats compulsifs, ce ne sont pas des fringues, mais des livres.) Bref, je m'égare.

 

Donc ce livre que je suis en train de lire, c'est "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates". Un roman rien de plus British. J'adore les romans anglais, ils ont cet humour et cette façon d'écrire inimitable, et je crois qu'il doit y avoir un gêne spécifique de ce genre d'humour, ce flegme, que l'on ne trouve que chez les anglais et que je trouve admirable. Je ne vais pas vous raconter le livre, mais en gros ça se passe juste après la fin de la seconde guerre mondiale, entre Londres et l'île de Guernesey. L'ensemble du livre, c'est un échange de lettres entre plusieurs personnages dont le principal et Juliet, une journaliste qui cherche à écrire un livre. A chaque fois que j'ouvre ce livre pour poursuivre ma lecture, j'ai le sourire aux lèvres jusqu'à ce que je le referme.

Dis comme ça, ça ne vous donne peut-être pas spécialement envie de le lire (oui je suis une mauvaise vendeuse) mais je ne dirai qu'une chose, je me régale à le lire. Voilà.

 

En lisant ce livre, avec tous ces échanges de lettres, ça m'a donné envie d'écrire à nouveau. Pas un livre, mais des lettres. Forcément il faut un destinataire et je n'ai pas eu besoin de réfléchir longtemps (une demi seconde peut-être), je savais déjà à qui écrire : ma sœur. Alors je lui ai écris ma première lettre cette semaine. Et vous n'imaginez pas quel bonheur ça a été, lorsque, mon stylo Bic en main, j'ai noté sur cette grande page blanche en haut à droite la date du jour en toutes lettres, et plus bas à gauche un "Ma chère sœur" de ma plus belle écriture. Et j'ai écris, écris, écris, sans une seule rature, des choses absolument pas intéressantes mais le contenu, on s'en fiche finalement! Je pensais à mon petit moment de bonheur en tête-à-tête avec ce moment authenticité, et à ma sœur ouvrant l'enveloppe et découvrant cette petite lettre écrite à la main, qu'elle pourrait lire tranquillement sans avoir besoin d'être collée à son ordi, les feuilles bien calées dans ses deux mains et le doux son du papier lorsqu'elle retournera la page.

 

Vous devez me prendre pour une folle, mais croyez moi, les mails, texto, ordinateurs et même l'écriture sur ce blog me paraissent bien fades à côté du plaisir de l'écriture à la main, sur du papier!

21 mars 2013

Le(s) Bug(s)

Oui je suis en plein bug. Il se passe des choses bizarres, et je suis totalement incapable de comprendre ce qu'il se passe! Pourtant rien de négatif dans ma vie. Enfin si mais bon, vu qu'il y a des choses positives... enfin liées aussi à des trucs négatifs... Vous comprenez rien? Bienvenu dans mon cerveau! :D

 

Dans l'ordre :

 

- depuis le 5 mars, je n'ai plus envie de fumer. Date que j'ai coché sur mon joli calendrier offert par mon garagiste préféré (alias Loïc de chez Renault - oui il est top Loïc) avec une belle croix rouge. Pour de vrai, la croix rouge. Alors voilà. J'ai envie de fumer, parce que c'est chouette de fumer, et puis mince quoi je suis une fumeuse donc je fume ! ... mais j'ai pas envie. J'ai essayé, plusieurs fois, mais ça vient pas. Je ne comprends pas. Pourtant j'ai envie... Bref  (je sais, à rendre jaloux un bon nombre de fumeurs!). Pas faute de fumer entre 10 et 15 clopes par jours (voir plus des fois) depuis  environ 13 ans (bon même si ces derniers temps j'ai quand même diminué, la vie aux Sables d'Olonne est tout de même plutôt positive pour la santé). voilà, mon premier bug. Je finirai bien par réussir à reprendre ...


- depuis environ une semaine, je suis dans le même état que quand j'ai mes règles, sans les avoir. Il se passe un truc énOOOorme genre niveau hormonal (c'est possible d'être enceinte sans rien faire? genre, comme ça, ça te tombe dessus t'as pas compris). Méga déprime - pétage de plomb - avec pleurs intempestifs totalement incontrôlés. Bizarre non? et même dans cet état là j'arrive pas à reprendre à fumer. Alors j'alterne entre les sentiments d'extrême solitude, de nullité la plus totale, avec une irritabilité totalement incontrôlée. Tout ça, sans mes règles j'imagine même pas ce que ça va être dans deux semaines... je vais ptêtre tuer quelqu'un? Mais ça marche aussi dans l'autre sens (sentiments positifs) même si c'est beaucoup plus bref : Les Sables en hiver, apparemment, il y a des travaux partout (oui on est au printemps, et ALOOORS???). Ce matin, ma voie était bloquée par un camion. J'attends que les gens d'en face passent pour que je puisse passer sur leur voix. Et là, LA! Il y a le monsieur d'en face qui me laisse passer! Genre il s'est carrément retrouvé sur le trottoir avec sa belle BMW noire méga propre pour laisser passer ma ptite Clio toute vieille toute crade. Et j'ai trouvé ça trop gentil! Et j'ai pleuré. Trop contente, j'ai pleuré de joie  Ouais, c'est moche.

 

Hop! 9h! Au boulot! :-) Bonne journée à tous! (oui, comme ça, sans transition ni rien.)

14 janvier 2008

la dame blanche... revisitée...

12/01/08

5h presque 13

" C'est un pestacle de hamouster et de cosquinelle dans un aréoport qui piquent et qui s'en vont en voiture. Ils rencontrent la dame blanche qui brille dans la voiture. Un érucueil les dépasse en courant. La dame branche qui blille dans la voiture monte en haut parce qu'elle a un haut mais descend pas en bas parce qu'elle a pas de bas et disparaît.
Dans le rivage l'érucueil fait coucou et c'est le drame... et ça on ne s'y attendait pas. Le rond-point les surprend tous. Et ils meurent dans le portail.
Un cosquister va naître de l'accouplement incertain de l'hamouster et la cosquinelle.

Avec le crayon winnie et la participation de en guest star : chakal, cralie, phofi, et gligli.
Participation de douk parce qu'il a rigolé et un peu de robichounette et paki présent absent superviseur producteur filenfieux. "

 

"A plus dans le bus" (dedicace to Mooki!!!)

Voici une petite histoire que je me suis efforcée de retranscrire mot à mot... petite histoire élaborée au petit matin d'une fête de deux anniversaires (ce qui peut expliquer sans doute pas mal de choses...), écrite en directe live dans mon agenda (j'ai réussie à me relire, avec quand même quelques difficultés).
Chose promise chose due, je l'ai retranscrite dans mon blog (pourquoi j'ai dis ça moi?!).
...
...
...
hum...

21 avril 2021

Un peu de positivisme!

Oh là là je me rends compte à quel point ce blog devient absoluement pessimiste, même si je sais que personne ne le lis (ou peut-être une?) je comprendrais qu'elle ai abandonné!!!

Je reprends le travail normalement dans 2 semaines... Après quasi 2 ans d'arrêt (j'ai travaillé juste un mois et demi en début de grossesse), je ne vous cache pas que ça me stress un peu!

J'ai déidé de noté sur un petit carnet, tous les jours, un moment dans la journée où j'étais contente, enfin  petit truc optimiste. Je pense que ça ne ferait pas de mal!

Déjà ce matin chacha s'est réveillé tôt pour le biberon, je l'ai recouché aussitôt, donc j'ai pu boire mes 2 tasses de café en bouquinant un bon roman policier, et maintenant en prenant un peu de temps pour écrire ce petit message! Déjà un bon point...

On verra ce soir s'il y en a d'autres, en tout cas pour l'instant je prend celui-ci!

25 octobre 2012

Un premier pas...

En mode Dark Vador, j'ai appelé les maisons de retraite: "je boudrais be renseigbié pour des inscribtions pour ba babie *crache un poumon - essai de respirer* "

Les dames au téléphone étaient très gentilles, et m'ont proposé de passer quand je voulais, mais que ce n'était pas urgent (soit, quand je serai en état de ne pas contaminer tous les résidents).

Voilà, le premier pas est fait. Il faut bien que quelqu'un le fasse, même si on croise tous les doigts pour qu'elle n'ait pas besoin d'y aller. Parce que le jour où elle y mettra les pieds, elle aura perdu tout son passé, et ce pour quoi elle s'accroche encore.

Dans tout ça j'aurais au moins compris une chose: on peut intégrer le fait que sa grand-mère diminue, mais on peut vraiment très difficilement intégrer le fait qu'un de ses parents, père ou mère, diminue. Alors mon père, il ne peut pas faire ça. Tes piliers s'écroulent, les rôles s'inversent, et j'ose même pas imaginer le jour où je devrai refaire cette démarche pour mon père.

J'ai besoin d'un apéro moi - oui, le rhum, ça guéri tout, à n'importe quelle heure de la journée. Voilà.

15 août 2019

Alcool encore alcool...

Je pense être stable. Mais je dois faire attention. Avant hier, au restaurant, j'ai bu 3 verres et qu'est-ce que j'ai mal dormi! Cela faisait longtemps que je n'avais pas aussi mal dormi! Hier soir j'ai bu un verre de vin. Sommeil mieux mais pas top. Je me suis levée à 8h, recouchée à 8h30 pour dormir jusqu'à midi. Je me sens anxieuse. Ca fait 2 soirs de suite que je bois de l'alcool, même peu, et je me couche tard, c'est pas bon...

Là je me sens anxieuse. Je pense que c'est lié, je vois vraiment les différences avec le changement d'hygiène de vie. Ce soir on a barbec, quoiqu'il se passe, je ne bois pas d'alcool et je rentre tôt, même si on n'a pas encore mangé.

Aujourd'hui je reste tranquille.C'est important.

25 juillet 2009

Et si...

... je réussissais
... j'avais moins peur
... je quittais tout
... elle était encore en vie
... je n'aimais pas le chocolat
... elle ne m'avait pas trahis
... j'avais une allocation de thèse
... je lui faisais confiance
... je lâchais prise
... je ne fumais pas
... je me faisais confiance
... je le lui disais
... je n'y pensais plus
... je voyais dans l'avenir
... je savais dire non
... je n'aimais pas le café
... il souriait plus
... il me parlait
... je faisais du sport
... je dormais

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